Ça monte dur dur !

Il y en a eu des belles montées pendant ces 31000 kilomètres parcourus. Mais de toute, la plus dure qui m’a obligé à poser pieds à terre et à descendre de ma monture de 70 kg, c’est celle-là, entre le Lac Atitlan – Panajachel et Solola (Guatemala) : 2,5km à 11% de moyenne par une chaleur tropicale sans air. Imaginez!

Il y eut aussi la longue montée entre Balsas et Celendin (Pérou), 45km et 2600m de dénivelé, mais par cette distance et les lacets réguliers, on a le temps de s’y habituer. Lire la suite

PATRIMOINE DE L’HUMANITÉ : ACCESSIBLE À TOUS ? (1/2)

 

Il vous est peut être déjà arrivé, comme moi, de vous interroger sur l’intérêt réel de rendre accessible au tourisme certains lieux jusque-là isolés ? Tout voyageur responsable devrait arriver à ce type de questionnement. L’accessibilité des sites touristiques et du patrimoine en général, qu’il soit naturel ou culturel, est un facteur de développement local mais aussi de dégradations plus ou moins graves. On est souvent content de pouvoir accéder « facilement » à un site pour randonner dans la forêt primaire ou photographier des vestiges indigènes. Ce « droit » exige de partager la culture et de la rendre accessible à tous (en théorie). La frontière avec l’inconnu est sans cesse repoussée. Le tourisme est un marché globalisé. On peut par exemple rendre visite à des communautés indigènes au milieu de l’Amazonie ou aller jusqu’au pied des chutes d’Iguazu en fauteuil roulant.

Pourtant, le fait même de faciliter l’accès engendre bon nombre de conséquences. Qui dit favoriser l’accès dit augmenter la fréquentation de visiteurs et ses effets collatéraux : production de déchets, gaspillage de ressources non renouvelables, dégradations des éléments patrimoniaux, standardisation et folklorisation de la culture ou de la biodiversité, artificialisation des sols, augmentation du coût de la vie locale… Comment faciliter l’accès au patrimoine de l’humanité tout en maîtrisant sa gestion responsable ? Comment concilier développement local et protection ? Est-ce une solution de réserver (limiter) l’accès au patrimoine et ce droit universel à certains groupes sur des critères plus ou moins légitimes ?

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THE JAGUAR : KING OF THE PARANA JUNGLE

Its power and ferocity have always impressed the population of all America, creating a confused mixture of fear, respect and veneration. The Jaguar (Panthera onca), the largest feline in America, is suffering from several threats, reducing its population to few individuals. In Argentina, its territory is limited to three corners on its northern borderline, with no more than 200 animals. This is the southern edge the jaguar’s range in America. The Jaguar Project “Proyecto Yaguareté” is developed in collaboration between Argentina and Brazil with the aim to protect the last individuals of the king of the jungle. (Para español, miren este articulo). Lire la suite

SELVA PARANAENSE DEL IGUAZÚ

El río Iguazú, que significa en guaraní « Agua grande », desemboca en el Paraná y corre con una anchura de 1.500 metros, salpicando islas e islotes para desembocar en un barranco de lava formado hace 120 millones de años. Colinda los remanentes de la Selva Paranaense.

De escaso valor, ese “bloque de selva que linda con varios saltos de agua” se volvió ser un lugar de primera en la esfera turística. Al fin del siglo XIX, fue incorporado al patrimonio nacional argentino. Fue declarado Parque Nacional en 1934, uno de los primeros parques argentinos. ¿Porqué se encuentra considerado como el « grâal » del viajero del continente suramericano? Lire la suite